Wednesday 19 June 2013

IL MANIFESTO BLOG
   a cura di Giuliana Sgrena
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    Dal 21 marzo, giorno di capodanno (Nawroz) in Afghanistan,

    almeno cinque donne sono state uccise.  Tre a Herat, una delle quali decapitata dal marito. Una è stata uccisa dal marito a Khost  e un’altra è stata impiccata per decisione della corte tribale di Paktya (sudest). Halima, 17 anni, è stata ridotta in fin di vita dalle botte del marito.

    Altri casi di violenza accaduti nel 2012:

    Sahar Gul, 15 anni, torturata dal marito e dalla sua famiglia. Le hanno strappato le unghie e i capelli, mentre il viso e il corpo erano pieni di bruciature. Le torture sono state inflitte a Sahar perché si rifiutava di prostituirsi. Il marito è libero.

    Storai è stata picchiata e impiccata dal marito perché aveva dato alla luce una terza bambina. Il marito è libero.

    Mumtaz e le sue sorelle sono state attaccate con l’acido perché lei rifiutava un matrimonio forzato. Solo uno dei responsabili è stato arrestato.

    Qamar Gul è stata stuprata da due uomini e ora è in carcere con l’accusa di adulterio.

    Nazim, 9 anni, è stata stuprata da due zii. E’ in attesa di giustizia. I criminali sono liberi.

    Aziza, 14 anni, è stata rapita e stuprata da un signore della guerra della zona di Jawzjan per 20 giorni. Tornata a casa ha denunciato il fatto, ora lei e la famiglia temono ritorsioni. I responsabili sono liberi.

    Sima, un’insegnante, è stata uccisa a coltellate dal fratello perché lavorava fuori casa. E’ successo a Baghlan

    Sadaat, 15 anni, è stata costretta a sposare un uomo più vecchio di lei di 30 anni, che la picchiava e torturava tutti i giorni. Si è data fuoco ma è stata salvata. Nessuno è stato arrestato.

    Questi sono solo alcuni casi delle ultime violenze contro le donne. Casi noti, perché molto spesso vengono nascosti.

    Contro questi crimini e per chiedere giustizia, il 14 aprile a Kabul, Young women for change ha organizzato una manifestazione alla quale hanno partecipato decine di donne.

di giuliana
pubblicato il 14 aprile 2012
| 14 Commenti »


in velo
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  • Vittoria schiacciane degli studenti di sinistra riuniti nell’Unione generale degli studenti tunisini (Uget) nelle elezioni per i consigli scientifici delle università. L’Uget (sindacato storico degli studenti) ha battuto l’Unione generale tunisina degli studenti (Ugte, islamista, messa fuori legge da Ben Ai) con 250 seggi contro 34. Gli islamisti (con l’appoggio del partito al potere Ennahdha) avevano fatto grandi investimenti in t-shirt, bandiere, manifesti in cui accusavano gli studenti di sinistra di essere anti-musulmani e sostenitore dell’ex-dittatore. Ma questa volta la propaganda islamista non ha funzionato.

di giuliana
pubblicato il 20 marzo 2012
| 11 Commenti »


in velo
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  • solidaires contre le fanatisme religieux

    Ricevo questa petizione da una amica tunisina e vi invito a sottoscriverla

    Un courant de fanatiques veut aujourd’hui déclencher la terreur dans notre pays et posent les préludes d’une véritable guerre civile en divisant le peuple tunisien en « musulmans » et en « koffar ». Cela est inacceptable pour la révolution du 14 janvier qui s’est faite au nom du respect de la dignité de tous et de l’aspiration à la liberté et pour laquelle sont morts des centaines de jeunes tunisiens, cela est inacceptable pour la démocratie que nous voulons construire.

    Cette secte violente de fanatiques s’est manifestée à maintes reprises depuis plusieurs mois, par des actes inacceptables de violence et d’agressions physiques et verbales à l’égard des citoyens tunisiens, actes dont nous ne citerons que les plus graves : les attaques du cinéma Africa pour la projection du film de Nadia el Fani ;  de la faculté de Sousse pour forcer à l’acceptation du nikab et l’occupation depuis presque deux mois de la faculté de la Manouba pour les mêmes raisons, avec  de multiples agressions des professeurs, du doyen, et des étudiantes ;  de la chaine Nessma pour la projection du film Persépolis et les agressions graves du domicile et de la famille de son directeur ; de la ville de Sejnane avec la volonté des fanatiques d’en faire un bastion du salafisme wahabite, avec des agressions violentes contre les citoyens de cette ville ; les nombreuses agressions dont sont victimes au quotidien des femmes parce qu’elles ne portent pas le voile et des hommes pour leur comportement jugés par eux non conforme à l’Islam ;  aujourd’hui encore, ces fanatiques ont porté atteinte, par leurs agressions physiques et verbales  devant le palais de justice lui-même, aux citoyennes et citoyens venus soutenir la liberté de presse et d’expression à l’occasion du procès intenté à la chaine Nessma et se sont violemment attaqués, en particulier, à deux journalistes et à un universitaire connus pour leurs opinions critiques à l’égard de l’Islam politique. Les lignes rouges ont donc été franchies depuis plusieurs mois mais le courant fanatique continue à exercer ses violences en toute impunité voulant installer dans notre pays un climat de terreur propice à leur domination.

    Face aux  dérives grave de ces nouveaux fascistes,

    le silence du gouvernement ne peut être que complice, perpétuant la violence en mettant aux banc des accusés les victimes quant les fauteurs de troubles demeurent en liberté ; les déclarations ambigües du mouvement Nahdha ne peuvent que leur fournir un blanc seing  en renvoyant dos à dos les violences physiques et verbales des fanatiques avec la projection d’un film, le refus du  nikab  d’une étudiante dans l’enceinte universitaire ou la liberté de presse d’un journaliste ou d’une chaine TV,  comme si celles-ci justifiaient celles-là.

    les partis et formations politiques, aussi bien ceux qui partagent le gouvernement que ceux qui ne le partagent pas, ainsi que toute la société civile devraient poser fermement comme condition sine qua non au débat politique sur la transition démocratique, l’arrêt immédiat et définitif de toutes formes de violences perpétrées par les salafistes et l’application ferme de la loi à leur encontre.

    Quant à nous, citoyens et citoyens inquiets de la dégradation de la sécurité dans notre pays et signataires de cette pétition, nous demandons fermement à ce que soit mis fin, de façon définitive, aux agissements haineux des fanatiques, que des enquêtes soient ouvertes en vue de définir les responsabilités directes et indirectes de ces violences et de les punir sévèrement ;

    Nous mettons en garde sur les risques encourus par notre pays de sombrer dans l’anarchie et la guerre civile si nous n’arrêtons pas à temps cette escalade de la violence et du fanatisme.

    Nous déclarons totalement solidaires de tous ceux et celles victimes de l’obscurantisme et de la violence et appelons à dénoncer avec fermeté tous les comportements ou discours qui les justifierait ou les provoquerait.

    Il en va de nous tous,  de notre pays, de la démocratie.

    Neila Jrad

    per sottoscrivere andate sul sito http://www.petitions24.net/soli

di giuliana
pubblicato il 24 gennaio 2012
| 12 Commenti »


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  • Appello di Wluml (Women leaving under muslim law) contro l’esclusione delle Associazioni di donne dalla Conferenza sull’Afghanistan che si terrà a Bonn il 5 dicembre 2011, a dieci anni dalla prima.

    In wake of the exclusion of Afghan women from the ‘peace process’ at the Bonn Conference taking place on the 5th of December 2011,

    WLUML vigorously denounces:

    • the ethical incoherence of States that engaged in a devastating war in Afghanistan under the fallacious pretext to protect ‘poor oppressed Muslim women living under the burqa’, and now prevent them from participating as full-fledged citizens in the peace process in their country, all while engaging with their oppressors
    • the moral responsibility of these States, which are delivering Afghan women, bound and gagged, to the very same Taliban and warlords they pretended to save them from, just a few years ago.
    • the political short-sightedness of alliances, such as with Taliban and war lords, which fearfully remind us of other past historical compromises that cost so many lives
    • the fallacy of the  so-called ‘democratic’ process taking place in Germany, but without the ‘untermensch’ of the day: Afghan women

    WLUML urges women and progressive forces everywhere:

    • to take immediate public stands using all possible media avenues, in support of Afghan women’s claim to full participation in the negotiation
    • to send delegations to all concerned representatives of these states in their own countries, protesting the above, and urging concerned States to come to their senses

    NOT IN OUR NAME

    NOT WITH OUR COMPLICIT SILENCE

    NO ‘MUNICH- LIKE’ BONN COMPROMISE

    THE SHAMEFUL BETRAYAL OF AFGHAN WOMEN WILL NOT OCCUR IN SILENCE

    IF THOSE COUNTRIES ARE DEMOCRACIES, THEY MUST HEAR OUR VOICES AND ACT ON OUR DEMANDS IMMEDIATELY

di giuliana
pubblicato il 1 dicembre 2011
| 8 Commenti »


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  • Ieri sera (lunedì 28 novembre)  il rettore dell’università di Manhouba (Tunisi) è stato  sequestrato nel suo ufficio da  salafiti

    perché aveva emesso una circolare in base alla quale non ammetteva all’università studentesse con il volto coperto. Chiediamo a tutti di diffondere questa notizia e di esprimere solidatietà con il rettore e chiederne l’immediata liberazione.

di giuliana
pubblicato il 29 novembre 2011
| 3 Commenti »


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  • Il leader del Partito comunista dei lavoratori tunisini l’ha definito imperialismo. Si tratta di un nuovo imperialismo quello dei paesi del Golfo, in questo caso del Qatar, nei confronti della Tunisia. Non è un segreto che il Qatar ha finanziato e finanzia il partito islamista En-nahda, che la tv satellitare del Qatar al Jazeera ha fatto la campagna elettorale che ha contribuito pesantemente alla vittoria degli islamisti il 23 ottobre, che Qaradawi, uno dei fondatori dei Fratelli musulmani e mentore di Rachid Ghannouchi, leader di En-nahda, vive in Qatare e ha una trasmissione sulla sharia su al Jazeera e che Ghannouchi subito dopo le elezioni si è recato in visita a Doha, ma che addirittura lo sceicco del Qatar fosse invitato all’apertura dell’Assemblea costituente tunisina è veramente eccessivo. La decisione ha suscitato l’immediata protesta dell’Unione generale degli studenti tunisini e non solo.

di giuliana
pubblicato il 15 novembre 2011
| 9 Commenti »


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    “Dégage”

    Les salafistes qui se sont rassemblés devant le campus universitaire de la Cité des sciences à l’Ariana (Tunis) utilisent le même slogan que celui utilisé par les révolutionnaires contre Ben Ali pour agresser verbalement les femmes qui arrivent au campus. Á l’intérieur de l’université se tient la réunion du forum universitaire pour décider de la conduite à tenir suite à l’agression des étudiantes et étudiants contre une enseignante qui ne porte pas le voile. Celui là n’est pas un cas isolé, le même sort à été réservé à une enseignante de l’université de Manouba. La salle de la Cité des sciences est au comble, la participation est réservée aux universitaires. Quand on cherche à monter dans un taxi qui vient de débarquer des barbus, le chauffeur pour refuser dit: « le taxi est en panne ! », puis part.

    Par contre dans les autres villes, comme à Sousse et Nabeul, les salafistes veulent imposer aux étudiantes le niqab. « Comme ça on pourra même plus les reconnaître ! », nous dit Nadjia Neji, une enseignante de langues à Nabeul. Elle est venue à Tunis pour participer à une manifestation de lutte pour la défense des doits des femmes dans le cadre de la réforme constitutionnelle. Les femmes qui se retrouvent pour manifester à la place de la Kasbah, en face du palais du gouvernement, sont une centaine. Elles ne sont pas nombreuses « on devait être beaucoup plus, mais l’organisation de la manifestation a échoué», dit Latifa Bekky, enseignante de l’histoire de l’islam. Elle est donc très inquiète : « si pendant mes leçons je dis quelque chose qui ne plaît pas aux islamistes…. je vais avoir des problèmes».

    La tension augmente à Tunis et l’appel diffusé par des femmes inconnues a quand même pu mobiliser des femmes. Mais les féministes s’interrogent sur les tenants et les aboutissants d’une telle action. Il faut donc être vigilante et méfiante, car l’instrumentalisation bat son plein en ce moment en Tunisie.

    Mais ce qui frappe de plus à la place Kasbah, c’est l’agressivité des hommes et des jeunes qui regardent les femmes qui manifestent. Un d’eux montre une pauvre vieille femme toute voilée et dit : « celle-ci est la vraie femme tunisienne, vous n’êtes pas des tunisiennes ». Un des jeunes se bagarre avec une autre femme. Pourquoi cette bagarre ? « Elle est contre l’islam, elle est contre En-nahda » répond-il.

    Et alors, lui demandais-je ? « Moi, j’ai voté En-nahda, c’est le seul parti qui défend les droits des hommes, ces femmes-là ne respectent pas les hommes, elles font ce qu’elles veulent, elles sont violentes » me rétorqua-t-il.

    Le pauvre jeune homme ne sait pas comment se défendre !

    scusate se uso questo pezzo che ho scritto in francese, ma spero sia comprensibile a tutti

di giuliana
pubblicato il 14 novembre 2011
| 11 Commenti »


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  • La voce si diffonde rapidamente: le donne tunisine di tutte le tendenze politiche si incontrano martedì alle 17 al centro culturale di al Manzah 6 a Tunisi. La tensione è alta dopo la vittoria di En-nahda anche se le rappresentanti delle varie associazioni femministe o anche dei partiti democratici ostentano sicurezza e dicono di voler mettere gli islamisti alla prova delle loro promesse di rispettare i diritti acquisiti dalle donne tunisine.

    Non sono ancora le 17 quando la sala è già strapiena, donne di tutte le età si scambiano opinioni, timori e speranze. In sala viene distribuito un appello a difendere i diritti acquisiti dalle donne tunisine nella prossima costituzione.  Non c’è firma e le donne che leggono l’appello dal palco si definiscono apolitche e senza ideologie, “anche se non siamo contro i partiti, En-nahda compresa”. Le donne presenti – i maschi, pochi,  vengono allontanati dalla sala – cominciano a chiedere alle organizzatrici dell’incontro chi sono, ma non ottengono una risposta convincente. Com’è nata l’iniziativa? Durante un pranzo tra undici donne.  Con che soldi hanno organizzato l’incontro? “Ci siamo autotassate”. Che intendono fare? “Incontrare il capo del governo Beji Caid Essebsi e i leader di tutti i partiti. Gli incontri sono già fissati, il primo è con il premier  domani alle 13 (mercoledì 2 novembre), sono a disposizione bus e la sicurezza è garantita”.

    Queste donne “sconosciute” chiedono alle presenti di rappresentarle in questi incontro e di sostenerle.  Ma le numerose domande che vengono urlate nella sala restano senza risposta  e così le donne cominciano a lasciare la sala,  fuori altrettante donne non sono riuscite nemmeno ad entrare.

    Le donne del palco ottengono pochi consensi e suscitano molte perplessità e sospetti. Possibile che siano delle ingenue che vogliono difendere i diritti acquisiti e chiedono il sostegno a quelle donne che invece da tempo chiedono la parità? La maggior parte delle presenti si convince che si tratta di una strumentalizzazione, ma di chi?

    Il momento che sta vivendo la Tunisia è estremamente delicato e le strumentalizzazioni sono all’ordine del giorno, come scoprire chi c’è dietro ad ogni inziativa o alle informazioni è un compito arduo,  ma necessario.

di giuliana
pubblicato il 1 novembre 2011
| 2 Commenti »


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  • La notizia è apparsa su Facebook: un’insegnante della Scuola superiore di commercio di Tunisi è stata “aggredita violentamente verbalmente da studenti e studentesse” perché il suo abbigliamento non era gradito, ovvero non portava il velo. Questo è avvenuto subito dopo le elezioni che hanno visto l’affermazione del partito islamista En-nahda. Ma già una settimana prima del 23 ottobre, a una  insegnante della Scuola superiore di teologia a Tunisi è stato impedito dagli studenti di tenere il suo  corso perché non era velata. E gli studenti sembrano aver  vinto la battaglia perché l’insegnante non ha ancora avuto l’appoggio della scuola per riprendere il suo corso. Non si tratta di casi isolati, simili aggressioni si stanno estendendo anche alle discipline sientifiche che finora non erano state toccate da questi fenomeni islamisti.

    tunisi 30 ottobre 2011

di giuliana
pubblicato il 30 ottobre 2011
| 16 Commenti »


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  • Domenica 9 ottobre trecento salafiti hanno tentato di dare l’assalto e incendiare i locali della tv privata tunisina Nessma. Le minacce erano arrivata alla tv  “berlusconiana” dopo che aveva trasmesso il film Persepolis  tratto dal fumetto di Marjane Satrapi sulla rivoluzione islamica in Iran. Film premiato a Cannes nel 2007.  Secondo i salafiti questo film è contrario alle loro convinzioni religiose. Non è la prima volta che gli islamisti tunisini si scatenano contro film considerati blasfemi, prima era toccato a Laicité inchallah della regista tunisina Nadia el Fani.

    A Sousse invece 200 salafiti hanno attaccato l’università perché non era stata ammessa una studentessa con il niqab (il velo che copre completamente il viso).

    Questi attacchi sono avvenuti a quindici giorni dalle elezioni per la costituente e prima del voto probabilmente assisteremo ad altre manifestazioni del genere. I salafiti hanno dato un assaggio di quello che potrebbe essere un regime islamista in Tunisia.

di giuliana
pubblicato il 10 ottobre 2011
| 38 Commenti »


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